| Angoisse, panique et cauchemars |
L'angoisse se manifeste la plupart du temps suite à des événements angoissants, elle est plus rarement l'expression d'un trouble nerveux. L'angoisse est une réaction que l'on éprouve en cas de menace réelle ou fictive alors que la panique correspond à un comportement disproportionné. La panique a souvent pour conséquence des actions dangereuses et dommageables. Les cauchemars sont souvent provoqués par les angoisses que nous avons refoulées dans l'inconscient, ou par des médicaments, surtout par des somnifères et des calmants. Il est possible de traiter les angoisses et les cauchemars à la maison aussi longtemps que la personne concernée ne risque pas de se mettre en danger par des réactions de panique.
En cas de troubles aigus cardio-vasculaires, les symptômes comme le manque d'air et les douleurs dans la poitrine s'accompagnent souvent d'angoisses avec un sentiment d'autodestruction. Dans ce cas, il faut immédiatement hospitaliser la personne souffrante ou appeler un médecin. Cela vaut également pour des états d'angoisse prolongés d'origine psychique, si les remèdes de famille n'apportent pas d'amélioration.
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| Attaques |
Les attaques relèvent de causes variées et se manifestent de différentes manières et formes. L'exemple typique est la "crise de nerf" (réaction nerveuse exacerbée et incontrôlable) et l'épilepsie. Dans le premier cas, les symptômes sont des comportements inhabituels apparaissant brusquement, par ex. des spasmes, des crampes provoquant des cris, des pleurs incontrôlés pouvant durer des minutes même des heures. Se manifestent de la même manière les attaques qui ont pour origine une consommation excessive d'alcool ou de drogues. Si la personne perd connaissance, si elle ne réagit pas aux appels, si elle tombe en présentant des crampes musculaires, il s'agit sans doute d'une attaque d'épilepsie.
De telles attaques relèvent de l'intervention du médecin et nécessitent une médication. Mais même l'attaque d'épilepsie nécessite au début l'intervention de laïcs si l'attaque survient brusquement à la maison ou en chemin. Pour ce qui est des autres types d'attaques, le patient reste en règle générale conscient et réagit à l'environnement. Les lignes qui suivent traitent surtout de l'attaque d'épilepsie.
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| Ballonnements |
Les ballonnements sont dus à une accumulation de gaz dans l'estomac et les intestins. Une forte distension des anses intestinales produit un sentiment désagréable de trop plein, un gonflement du ventre, parfois même des malaises et des douleur. Leur origine relève soit d'une digestion difficile, d'agents bactériens pathogènes, de virus ou de parasites. Il n'est pas rare que le ballonnement soit provoqué par certains aliments (voir "Prévenir") ou par une hyper-acidité de l'estomac. Dans ce cas, il s'accompagne souvent d'une inflammation de la muqueuse stomacale ou d'ulcères. S'il n'y a pas d'autres symptômes comme de la diarrhée ou des coliques, on peut utiliser les remèdes de famille. Mais, s'il persiste au delà d'une semaine, il faut consulter un médecin.
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| Bouffées de chaleurs |
Les bouffées de chaleur peuvent commencer déjà quelques années avant la ménopause (moment des dernières règles), parfois aussi quelques mois après. Moins de la moitié des femmes en sont affectées. Durée et fréquence sont très variées. Pendant une semaine jusqu'à plusieurs années, il peut y avoir durant la journée et pendant la nuit deux à trente bouffées de chaleur en 24 heures. Il s'agit d'une sensation de chaleur subite et passagère qui monte depuis la poitrine jusqu'à la tête et dans les bras. Elément caractéristique, mais pas toujours nettement perceptible, la rougeur de la peau et des frissons ou des sueurs, souvent accompagnés d'un violent battement de cœur. Au bout d'une à cinq minutes, tout a disparu.
Les bouffées de chaleur sont dues aux variations de la concentration d'œstrogènes dans le sang provoquant des irritations de la régulation de la température dans le cerveau. L'organisme réagit en dégageant de la chaleur. A cet effet, il dilate les vaisseaux capillaires superficiels, augmente le pouls et provoque des sueurs, qui en s'évaporant procurent un rafraîchissement. On peut toujours utiliser les remèdes de famille pour soigner les bouffées de chaleur. Si cela ne suffit pas, le médecin peut vous conseiller et vous prescrire des hormones le cas échéant.
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| Brûlures, s'échauder |
Brûlures, s'échauder
En cas de brûlures par la chaleur, le courant électrique, les rayons du soleil ou les rayons x, ou encore par des produits chimiques, la peau est endommagée à sa surface ou détruite jusque dans ses couches profondes. On distingue trois degrés de brûlure de la peau :
1er degré : Rougeur, souvent gonflement. Seule la couche supérieure de la peau est passagèrement endommagée, çà fait mal.
2e degré : Rougeur avec en plus une formation de cloques dans lesquelles s'accumule la sérosité des tissus; un peu plus tard, les couches supérieures de la peau se détachent, ça fait mal.
3e degré : La peau est détruite dans toute sa profondeur, y compris les racines des cheveux, les glandes sudoripares, les vaisseaux capillaires et les nerfs. IL se produit des tâches grisâtres, brunâtres ou noires ainsi que des croûtes. La sensation de la douleur est effacée!
Pour évaluer la gravité de la blessure, on se base sur l'étendue et la profondeur de la brûlure (degré). Plus la surface est grande, plus élevé sera le degré de brûlure, plus vite il faudra appeler le médecin. Règle approximative : traitement médical pour chaque brûlure du troisième degré, ainsi que pour les brûlures du deuxième degré dont la surface dépasse le format d'une carte postale (environ 1% de la surface du corps), ensuite en cas de brûlures ayant atteint le visage, les mains, les articulations ou les organes génitaux. Il faut un examen médical en cas de brûlure moins importante chez les enfants ou les personnes âgées. Il ne faut pas ouvrir les cloques en cas de doute, car les tissus sous-jacents s'infectent facilement subissant ainsi encore plus de dommage. Il n'y a pas de danger à soigner chez soi les brûlures du premier degré (par ex. les coups de soleil) ou les petites brûlures du deuxième degré avec des cloques (par ex. lorsqu'on se brûle avec un liquide
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